09:55h. Wednesday, 16 January 2019
N.S.

RAPPORT 2018 DE L’OMS SUR LA SECURITE ROUTIERE DANS LE MONDE  Les accidents de la circulation font plus de victimes que le sida, la tuberculose ou les maladies diarrhéiques

RAPPORT 2018 DE L’OMS SUR LA SECURITE ROUTIERE DANS LE MONDE Les accidents de la circulation font plus de victimes que le sida, la tuberculose ou les maladies diarrhéiques

2018 L’Organiation mondiale e la Santé ‘Oms) vient de rendre public le rapport 2018 sur la sécurité routière dans le monde. L’étude, qui concerne l’année 2016, affirme que le nombre de décès dus à des accidents de la circulation ne cesse d’augmenter, atteignant 1,35 million en 2016, tandis que les taux de décès par rapport à la taille de la population mondiale se sont stabilisés ces dernières années. Les progrès réalisés par plusieurs pays pour stabiliser le risque mondial de mourir dans un accident de la circulation n’ont pas été assez rapides pour compenser la hausse de la population et la motorisation rapide des transports qui ont eu lieu dans de nombreuses régions du monde. Nous avons tenté, en faisant la synthèse de ce rapport, de situer le Mali par rapport à certains points soulevés par ledit rapport.

LE MALI SOUS IBK  Dérives, illégalité et scandales financiers

LE MALI SOUS IBK Dérives, illégalité et scandales financiers

C’est une coutume de faire de la rétrospective de l’année qui s’écoule. Pour ce faire, les Maliens retiendront, en cette année 2018 finissante, qu’ils ont eu, avec IBK au pouvoir, le président le plus maladif de l’histoire du Mali et le chef d’un Etat marqué par l’illégalité, les dérives et les scandales financiers.

REPLIQUE DE SOUMAÏLA CISSE APRES L’INVESTITURE D’IBK : 

REPLIQUE DE SOUMAÏLA CISSE APRES L’INVESTITURE D’IBK : 

Alors que la Cour Suprême venait de finir d’installer IBK dans les fonctions de président de la République pour un second mandat, le mardi 04 septembre dernier, Soumaïla Cissé a tenu quelques heures après un meeting sur l’Esplanade de la Bourse du travail, pour fustiger cette investiture qui est « une imposture », selon lui.  Rappelant que la lutte pour la justice, la vérité et la liberté de l’opposition ne fait que commencer, Soumaïla Cissé a appelé les Maliens à intensifier la résistance afin de restaurer l’expression de la volonté du peuple, non sans déclarer qu’à partir du lundi 03 septembre dernier, IBK n’est plus le président de la République du Mali.

JUSTICE    Amadou Haya Sanogo : Une patate chaude entre les mains dIBK

JUSTICE Amadou Haya Sanogo : Une patate chaude entre les mains d'IBK

Qu’est-ce qui empêche réellement la tenue d’un procès tant réclamé par les deux parties en conflit ? Seul le régime IBK pourra répondre à cette question embarrassante qui taraude les esprits au Mali comme à l’étranger. De toute façon, en jouant avec le feu, pardon avec une patate fumante, on risque de se brûler les doigts car une fin d’année tumultueuse s’annonce déjà avec ce dossier qui mobilise les femmes et parents des mis en cause, les organisations de défense des droits de l’Homme, la partie civile, bref tout le monde y compris l’opinion nationale et internationale, sauf certainement le pouvoir actuel, uniquement préoccupé par une réélection moins probable du châtelain de Sébénicoro.


 

PRODUCTION D’OR AU MALI  La contradiction des chiffres

PRODUCTION D’OR AU MALI La contradiction des chiffres

« L’or à la croisée des chemins : Étude d’évaluation des chaînes d’approvisionnement en or produit au Burkina Faso, au Mali et au Niger ». C’est l’étude réalisée par l’OCDE sur la base de recherches effectuées en 2018, résultant d’une analyse de la littérature sur le sujet et d’entretiens réalisées au Burkina Faso, au Niger, au Mali et en France avec des acteurs clés de la production et négoce des ressources en or, représentants des États concernés et organisations inte

FAUX ET USAGE DE FAUX EN MATIERE FONCIERE A KALABANBOUGOU
Qu’attendent le ministre de la Justice et celui de l’Urbanisme pour prévenir l’irréparable !

FAUX ET USAGE DE FAUX EN MATIERE FONCIERE A KALABANBOUGOU

Des titres fonciers créés par le cercle de Kati sur un titre foncier du district de Bamako, plus précisément sur un terrain préalablement mis à la disposition de la commune IV du district de Bamako par le gouvernement statuant en conseil des ministres, c’est ce qui se passe à Kalabanbougou, au sujet de cette affaire qu’il convient d’appeler la convoitise des rapaces du foncier de Kati sur les 100 ha de Bamako. Mais plus grave, comme l’atteste une lettre du directeur régional des Domaines du district de Bamako, lequel avait reçu le dossier de son homologue de Koulikoro via le bureau de Kati pour « localisation erronée », les demandeurs de titres fonciers, pour réclamer cette parcelle, la situent à Samaya, mais curieusement les titres fonciers sortent à Kati avec localisation à Kalabanbougou en commune IV. Quel prestidigitateur serait-il passé par-là ?